Étalons Analytics

Méthodologie

Comment ces chiffres sont produits

Sources, formules, seuils et limites. Tout est reproductible : le code et les données intermédiaires sont publics.

Comment lire ces chiffres

Pas besoin d'être statisticien. Voici ce que veut dire chaque mesure du site — et surtout ce qu'elle ne dit pas.

Points par match

Une victoire vaut 3 points, un nul 1, une défaite 0. On additionne, on divise par le nombre de matchs. 2,43 veut dire une équipe qui gagne presque à chaque fois ; 0,07 une équipe qui n'y arrive pratiquement jamais.

Par 90 minutes

Un remplaçant qui joue 20 minutes ne peut pas être comparé à un titulaire qui joue 90. On ramène donc tout à un match complet : 2 buts en 180 minutes, c'est 1 but par 90 minutes.

Minutes jouées

La mesure la plus honnête de la confiance d'un sélectionneur. Une sélection peut se discuter ; les minutes sur le terrain sont un choix répété match après match.

Pourquoi un tiret au lieu d'un chiffre

Sur 4 matchs, un seul match chanceux change tout. Quand l'échantillon est trop petit pour vouloir dire quelque chose, on affiche « – » plutôt qu'un chiffre qui tromperait.

Le classement Elo

Un seul nombre pour situer la force d'une équipe, emprunté aux échecs. Battre un adversaire plus fort en rapporte beaucoup ; perdre contre un plus faible en coûte beaucoup. Il dit où en est une équipe par rapport aux autres, pas son palmarès.

La possession

La part du temps où l'équipe a le ballon. Seule, elle ne dit pas grand-chose : on peut dominer le ballon et perdre. C'est pourquoi chaque chiffre est présenté à côté du même chiffre pour les adversaires réellement rencontrés.

« Descriptif, pas causal »

On peut constater que deux choses vont ensemble. On ne peut pas dire que l'une cause l'autre. Peu de repos semble être le meilleur repos — jusqu'à ce qu'on voie que ces matchs étaient joués contre les adversaires les plus faibles.

Pourquoi on montre toujours le compte

« 67 % » peut vouloir dire 2 sur 3. Le nombre brut est toujours affiché à côté du pourcentage, pour que vous puissiez juger vous-même de ce qu'il vaut.

La méthode en détail

Crédits photo

Portraits issus de Wikimedia Commons, sous licence libre. Aucune photo de presse sous droits n'est republiée ici.

Amir Abdou — Bhmkinder, CC BY-SA 4.0 (Commons)
Bernard Simondi — Doha Stadium Plus Qatar from Doha, Qatar, CC BY 2.0 (Commons)
Gernot Rohr — Кирилл Венедиктов, CC BY-SA 3.0 (Commons)
Hubert Velud — Mickael Denet, CC BY-SA 3.0 (Commons)
Oscar Fulloné — Badrlhs, CC BY-SA 4.0 (Commons)
Otto Pfister — 14. Internationale Sportnacht Davos from Davos, Schweiz, CC BY-SA 2.0 (Commons)
Philippe Troussier — Thplam2004, CC BY-SA 4.0 (Commons)
Abdoul Guiebre — Amir Hossein Yeganeh, CC BY 4.0 (Commons)
Abdoul Tapsoba — Happiraphael, CC BY-SA 4.0 (Commons)
Adama Guira — Happiraphael, CC BY-SA 4.0 (Commons)
Adamo Nagalo — Amir Hossein Yeganeh, CC BY 4.0 (Commons)
Arthur Zagré — Sandro Halank, Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0 (Commons)
Bertrand Traoré — Effathéophile105, CC BY-SA 4.0 (Commons)
Blati Touré — Happiraphael, CC BY-SA 4.0 (Commons)
Cedric Badolo — Fcstmani, CC0 (Commons)
Cyrille Bayala — Supporterhéninois, CC0 (Commons)
Dango Ouattara — Timmy96, CC0 (Commons)
Dramane Salou — FC Olympic Donetsk, CC BY 3.0 (Commons)
Edmond Tapsoba — Pyaet, CC BY-SA 4.0 (Commons)
Georgi Minoungou — SounderBruce, CC BY-SA 4.0 (Commons)
Gustavo Sangaré — Happiraphael, CC BY-SA 4.0 (Commons)
Hervé Koffi — Happiraphael, CC BY-SA 4.0 (Commons)
Hillel Konaté — Supporterhéninois, CC0 (Commons)
Issa Kaboré — ESTAC Troyes, CC BY 3.0 (Commons)
Issoufou Dayo — Happiraphael, CC BY-SA 4.0 (Commons)
Lassina Traoré — Mykola Tys, CC BY 4.0 (Commons)
Mamady Bangré — Gaillac, CC BY-SA 4.0 (Commons)
Nasser Djiga — Fexedyte, CC BY-SA 4.0 (Commons)
Ousseni Bouda — ECTran71, CC BY-SA 4.0 (Commons)
Patrick Malo — Happiraphael, CC BY-SA 4.0 (Commons)
Steeve Yago — Effathéophile105, CC BY-SA 4.0 (Commons)
Stephane Aziz Ki — Amir Hossein Yeganeh, CC BY 4.0 (Commons)